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История Каролингов - Леопольд-Август Варнкёниг

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class="p1">49 Ce récit a été donné même dans l’Art de vérifier les dates, XIII, p. 383, ainsi que Dewez, t. II, p. 258, et par M Waitz. Il est traité de fable par M. Giesbrecht, Geschichte der deutschen Kaiserzeit.

50 On trouve dans Miræus un diplôme donné à Aix-la-Chapelle en 932 par Henri l’Oiseleur, et portant confirmation de l’abbaye de Brogne, dans le comté de Namur, et de son immunité. (Oper. dipl., lib. I. p. 38.)

51 M. Guadet fait remarquer que cette assertion n’est pas tout à fait exacte. Mais fut sacré à Laon, le 19 juin 936, à l’âge de 16 ans, par Guillaume, archevêque de Sens, puis une seconde fois à Reims par l’archevêque (Richer, Histoire de son temps, t. I, p. 129, note.)

52 Richeri histor., lib. II, c. 4, traduction de M. Guadet.

53 Reginonis Chronic., lib. II, ad ann. 939

54 Widukind, Res gest. saxon., lib. II, c. 24, ap. Pertz, Mon. Germ. hist., t. II, p. 444.

55 Dewez, Hist. génér. de Belgique, t. Il, p. 285 ; Giesebrecht, Geschichte der deutschen Kaiserzeit, t. I, p. 265. Les auteurs ne sont pas d’accord sur la date de la mort de Gislebert. C’est en 939 selon Flodoard et le continuateur de Reginon ; en 938 d’après Lambert de Schafnaburg, en 942 si l’on en croit Luitprand et l’annaliste Saxon.

56 Chron. Regin., t. II, ann. 939.

57 Richer, lib. II, c. 28.

58 Chron., ann. 911. On sait que Hugues axait épousé Hedwigue, sœur du roi Othon et de Gerberge.

59 Richer, lib. II, c. 35.

60 Richer, lib. II, c 39.

61 Lettres sur l’histoire de France, XIV.

62 Richer, lib. II, c. 48.

63 Ce Teutbold, que les Français appellent Thibault, était Norman de naissance. Il avait épouse une tille de Robert le Fort, et s’était fait donner le comte de Tours par les rois Louis et Carloman. (Voir les Notes et dissertations de M. Guadet dans son édition de Hucher, t. II, p. 326.)

64 Lettres sur l’histoire de France, XIV.

65 Richer, lib. II, c. 51.

66 Richer, lib. II, c. 62.

67 Probablement les montagnes d’Écosse.

68 Richer., lib. II, c. 73. Nous nous sommes servis de la traduction de M. Guadet.

69 Lettres sur l’histoire de France, XIV.

70 Richer, t. II, c. 76.

71 Richer, t. II, c. 77.

72 Richer, t. II, c. 92 et 93.

73 Richer, II, c. 77.

74 Miræus, Oper. dipl., t. I, p. 260 ; D. Bouquet, t. IX, p. 607.

75 Chapeauville, Gesta pontif. Tungr. ; Traject. et Leod., t. I, c. 50.

76 Widukind, Res gestæ Saxonicæ, lib. II, c. 23 et 28, ap. Pertz, Monumenta Germ. hist., t. II, p. 444.

77 Widukind se borne à dire que Brunon purgea le pays des voleurs ou des brigands qui l’infestaient. (Lib. II, c. 36.)

78 Histoire de France, liv. II, ch. 3.

79 Richer, lib. III. c. 13.

80 Ruotgeri, Vita Brunonis, c. 39.

81 Ruotgeri, Vita Brunonis, c. 45.

82 Othon Ier avait été sacré empereur par le pape Jean XII, le 2 février 962.

83 Chron. Balder., lib. I, c. 94 ; Sigeberti, ann. 973.

84 En 974, d’après Sigebert de Gembloux.

85 Les chroniqueurs appellent ce château Bussud, Buxudis, Buxus. Plusieurs écrivains ont pensé que c’était Boussu près de Saint-Ghislain. Mais Dewez fait remarquer que le château de Boussu n’a été bâti qu’en 1540 ; tandis que celui de Boussoit, voisin du champ de bataille de Péronne, est très ancien. (Dewez, Histoire générale de la Belgique, t. II, p. 293.)

86 M. Henri Martin prend cet Arnoul pour le comte de Flandre : c’était le fils d’Isaac, comte de Cambrai et de Valenciennes. (H. Martin, Histoire de France, t. II, p. 536.)

87 Sigebert. chron., ad ann. 976 ; Contin. Frodoardi, ap. Bouquet, t. VIII, p. 214 ; Dewez, t. II, p. 299 ; H. Martin, t. II, p. 722 ; Jahrbuccher des deutschen Reichs unter dem sæchsischen Stamme, continué par Giesebrecht, t. II, part. 1re, p. 29.

88 D’après la chronique de Balderic de Cambrai, Charles ne fut nommé duc par Othon II que sous la condition expresse de lui rendre hommage comme vassal, et de s’opposer aux tentatives que pourrait faire son frère pour s’emparer du duché.

89 Suivant Albéric, ce ne fut qu’en 998 que Regnier et Lambert furent mis en possession de leurs comtés. (D. Bouquet, t. IX, p. 287.) Une charte de l’an 1003 constate que Lambert était comte de Louvain à cette époque, Comite Lovaniæ Lantberto. (Miræus, Opera dipl., t. I, p. 348.)

90 L’Art de vérifier les dates, t. XIII, p. 356.

91 Jahrbuccher des deutschen Reichs, l. c., p. 48-55 ; Hugues de Fleury, dans D. Bouquet, t. VIII, p. 323 ; le continuateur de Frodoard, dans Bouquet, t. IX, p. 81.

92 Richer, lib. III, c. 79.

93 Les historiens ne sont pas d’accord sur les stipulations de la paix de 980. Les auteurs de l’Art de vérifier les dates, t. V, p. 188, disent, mais en termes dubitatifs, qu’Othon ne conserva la Lorraine que comme fief de la couronne de France. Devrez démontre par les chroniques l’inexactitude de cette assertion. Sismondi (t. II, p. 482) traite de fable cette prétendue inféodation de la Lotharingie. On peut voir aussi la note A de D. Bouquet, t. X, p. 192. Selon l’opinion commune, le traité fut conclu sur les bords du Cher dans l’Ardenne ; d’après l’Art de vérifier les dates, ce serait à Reims.

94 Richer, lib. III, c. 94 et 95.

95 On a de Lothaire quatre diplômes, savoir : 1° Charte de confirmation donnée au palais de Laon, le 10 décembre 950, en faveur du monastère de S. Baron de Gand ; 2° Diplôme qui confirme diverses possessions à la même abbaye, donné à Arras en 967 ; 3° Diplôme donné au château de Douai en 970, par lequel il est fait restitution de la villa d’Aisne à Judith, abbesse de Marchienne sur la Scarpe ;

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